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ÉTUDES EXÉGÉTIQUES EN VUE DE LA PRÉDICATION

Revue trimestrielle issue de la tradition réformée, Lire et Dire se veut ouverte à une pluralité de sensibilités théologiques.

Lire et Dire vous accompagne de l'étude des textes bibliques à l'élaboration de la prédication. Elle offre aux personnes chargées de prêcher une série d'études exégétiques conçues pour alimenter la prédication et stimuler l'imagination homilétique.

numéro 141
Le numéro 141 vient de paraître

Ce numéro fait le pari de mettre en relation quatre textes bibliques et ce que l’on
peut qualifier globalement d’œuvres d’art : tableaux, nouvelle, chanson, cantate.
L’idée est que, dans une interaction interprétative, textes bibliques et œuvres
d’art s’éclairent mutuellement. Ainsi la quatrième partie traditionnelle des études
de Lire et Dire intitulée « Entendre ce texte aujourd’hui » a été consacrée à la
description d’une ou plusieurs œuvres susceptibles de parler à un public actuel.

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Numéro complet: 127 Année de parution: 2021
Titre du numéro: Collapsologie et eschatologie
Qu'il s'agisse de l'absence, de la souffrance, ou de la fin des temps, la CRISE est au cœur de ce numéro par bien des aspects. En théologie, la crise a un caractère prophétique : elle est le lieu d’une révélation de Dieu dans notre histoire. Et c'est au cœur même de l'épreuve que constitue la crise – vécue comme jugement – que l'homme peut revenir vers son Dieu. D'ailleurs dans le Nouveau Testament, c'est le mot « krisis » qui désigne l'action de juger. Mais quel sens peut prendre le jugement pour nous qui avons tendance à y apposer nos compréhensions souvent faussées, notamment dans sa conception chronologique ? Le théologien Gérard Siegwalt écrit : La crise que nous traversons ne peut en aucune façon être fuie. Elle ne peut être qu’« endurée », non pas au sens restrictif de « subie », mais plutôt de « traversée » et « expérimentée ». Si la crise (écologique, économique, mais aussi personnelle) signifie que les fondements du monde moderne sont gravement ébranlés, en continuité avec la tradition prophétique, sa lecture théologique nous rappelle que cet ébranlement est notre salut. Cette expression renvoie à l’irruption dans l’histoire d’une réalité nouvelle qui demande à être accueillie. Elle met en évidence des lieux de tension, mais aussi des possibilités de renouvellement. L’échec dans le fonctionnement du monde moderne, en particulier tel qu’il se manifeste dans la crise actuelle, est justement le signe que quelque chose d’autre est possible. En prenant au pied de la lettre les formulations bibliques, on se représente souvent ce jugement dernier comme un moment final, récapitulatif, à la fin des temps ou après la fin des temps de façon chronologique. Mais cet adjectif « dernier » peut aussi être interprété comme « ultime » : non pas dans un sens chronologique, mais dans un sens profond, existentiel. Les quatre articles qui suivent, chacun à sa manière, veulent contribuer à une compréhension actualisée de la crise que nous traversons. Pour le comité : Fabian Clavairoly
Article(s) inclus dans ce numéro:
 TexteTitreAuteur(s)
Exode 17,1-7 Pas de retour en arrière, l'avenir est ouvert Gérard Janus
Luc 22,7-20 Le testament de Jésus Marie-Claire Gaudelet
1 Corinthiens 7,29-31 De l'humour face à la fin ! Jean-Denis Kraege
Romains 8,18-25 Entre gémissements et espérance Jean Philippe Lepelletier
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