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ÉTUDES EXÉGÉTIQUES EN VUE DE LA PRÉDICATION

Revue trimestrielle issue de la tradition réformée, Lire et Dire se veut ouverte à une pluralité de sensibilités théologiques.

Lire et Dire vous accompagne de l'étude des textes bibliques à l'élaboration de la prédication. Elle offre aux personnes chargées de prêcher une série d'études exégétiques conçues pour alimenter la prédication et stimuler l'imagination homilétique.

numéro 141
Le numéro 141 vient de paraître

Ce numéro fait le pari de mettre en relation quatre textes bibliques et ce que l’on
peut qualifier globalement d’œuvres d’art : tableaux, nouvelle, chanson, cantate.
L’idée est que, dans une interaction interprétative, textes bibliques et œuvres
d’art s’éclairent mutuellement. Ainsi la quatrième partie traditionnelle des études
de Lire et Dire intitulée « Entendre ce texte aujourd’hui » a été consacrée à la
description d’une ou plusieurs œuvres susceptibles de parler à un public actuel.

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Numéro complet: 131 Année de parution: 2022
Titre du numéro: (Sans titre)
Les sujets abordés dans trois des quatre articles se situent dans les DIFFICULTÉS DE LA VIE : questions existentielles, survie en milieu hostile, réflexion éthique en lien avec Dieu et la foi. Lorsque Job entonne sa plainte, il ne remet pas en question l’existence de Dieu. Il interroge le pourquoi de la SOUFFRANCE : Dieu en est-il l’origine ? Pourquoi cette souffrance, s’il n’y a aucune raison de la provoquer ? Le thème de la souffrance gratuite parcourt l’humanité et nous rejoint dans ce que nous vivons ou dans ce que vivent celles et ceux que nous rencontrons. La référence à Dietrich Bonhoeffer et à ce qu’il a vécu après son arrestation souligne le propos de l’article et prolonge la réflexion d’une souffrance pour rien. Les Lamentations renvoient à la chute de Jérusalem en 587 avant J.C. Elles expriment la profondeur de la blessure occasionnée par la destruction du Temple et la déportation. Là aussi, la souffrance est grande, même si elle trouve son explication chez les prophètes contemporains de l’événement (Jérémie, par exemple). Cependant la restauration de la confiance au cœur du désarroi permet de reprendre la route. Si notre relation à Dieu est profonde, elle relève de la vie ou de la mort, selon comment nous analysons ce qui nous arrive. Il ne s’agit alors pas de rejeter la foi qui nous habite au gré du questionnement provoqué par les difficultés. Jean 1,19-36 pourrait être au centre d’une réflexion sur le regard que nous portons sur Dieu. En effet, les allusions au serviteur souffrant d’Ésaïe sont claires, en particulier dans le titre « l’agneau de Dieu ». C’est par la mort de Jésus sur la croix que le péché est effacé. Mais qui est Dieu pour envoyer son fils se faire crucifier ? La grâce qu’il nous donne par ce biais en vaut-elle le prix ? Quant au passage des Actes, il montre l’implication que peut avoir notre scepticisme face à l’attitude de certaines personnes qui disent être messagers, ou qui en prennent le rôle. L’esprit critique ne doit pour autant pas être muselé, car c’est par lui que nous pouvons nous interroger sur nos propres motivations et décisions. Pour le Comité, Martine Lavanchy
Article(s) inclus dans ce numéro:
 TexteTitreAuteur(s)
Actes 5,27-42 Témoigner en temps de crise Sylvie Franchet d'Espérey
Lamentations 3,1-24 Passer par la plainte pour trouver la consolation Régina Muller
Job 7,1-7.17 Job face à un ciel qui n'est pas vide Martina Schmidt
Jean 1,19-36 Pourquoi Jésus meurt-il sur la croix ? Leila Hamrat
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